Lydia Képinski

Samedi, 28 mai, 2022 - 20:00
Lydia Képinski
Indie // Pop // Franco
Étudiant : 18$ Régulier : 20$

Lydia Képinski canalise son énergie expansive d’enfant spéciale dans la musique, apprenant le piano classique puis la guitare. Son obstination à faire toujours le contraire de ce qu’on lui dit l’amène à se faire remarquer dans plusieurs concours jusqu’au lancement en 2016 d’un EP sobrement baptisé EP et à une victoire éclatante aux Francouvertes. L’année suivante, c’est au Gala GAMIQ qu’elle s’illustre en remportant les catégories «Révélation de l’année» et «EP de l’année» avant de rendre l’âme en 2018 sur Premier juin. Réalisé par Blaise Borboën-Léonard et paru sur l’étiquette Chivi Chivi, ce premier album de chansons douces-amères porte la marque de sa candeur et de son ironie légendaire.

Ses chansons s’attardent aux aléas de l’attachement, aux méandres des troubles de la personnalité, à la difficulté de trouver sa place. Une célébration de la jeunesse pour constituer un exorcisme des apprentissages douloureux porté par des guitares électriques et des arrangements finement ciselés. Lydia Képinski y défend l’idée d’une pop intelligente brillant d’une lumière sombre. Cet opus la porte un peu partout sur scène au Québec et en France, tout en la propulsant sur la longue liste du prestigieux Prix de musique Polaris. Elle remporte également la catégorie «Album Pop de l’année» lors de l’édition 2018 du Gala GAMIQ et décroche 6 nominations au Gala ADISQ la même année.

Un an plus tard, une relecture complète de l’album par sept beatmakers (Cri, Robert Robert, Tommy Kruise, Ryan Playground, Odile Myrtil, Ben Shemie, Softcoresoft) offre un képi-mixtape saisissant aux accents house, minimal ou transe, accompagné par un mixtape vidéo. Les portes du succès s’ouvrent toutes grandes devant cette nouvelle voix aussi fragile qu’affirmée de la chanson québécoise. Parions qu’un jour tout proche, on saura écrire son nom correctement.

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